La réserve écologique Manglares Churute

Nous roulons en direction de Guayaquil. 50 km avant d’atteindre la ville, nous nous arrêtons à la réserve écologique Manglares Churute.

Le guadaparque nous autorise à dormir sur le parking de la réserve. Nous sommes juste enfermés à clé dans la réserve. Avant la nuit tombée, nous faisons un petit tour au milieu de la végétation. Cette dernière est dense, luxuriante et ça grouille d’insectes. Des araignées tigrées, des papillons et des libellules se comptent par dizaines tout autour de nous.

Le lendemain matin, nous partons faire les deux randonnées du parc. La piste qui y mène est bien défoncée et nous sommes contents d’y passer en saison sèche… Nous nous y serions plus que certainement embourbés à la saison des pluies !

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Nous croisons quelques habitations. Ici, on vit de l’agriculture

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Plantations de bananiers et de cacaoyers

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Agriculteurs dans les rizières

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Nous faisons une première balade dans la forêt. Le chemin qui mène à une petite cascade est agréable si l’on excepte les nuées de moustiques particulièrement pénibles et voraces qui nous filent le train constamment !

Nous sommes accompagnés par les cris parfois effrayants des singes hurleurs qu’on aura du mal à repérer tant cette végétation est dense mais soudain…

 

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Nous apercevons également des écureuils gris, de minuscules grenouilles, un pic épeiche et de jolis papillons (on n’a pas réussi à photographier les magnifiques blue morphos)

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La balade que nous faisons par la suite dans la mangrove est dépaysante. Ici, les racines des arbres sont aériennes.

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On évolue sur des passerelles et un chemin de terre jusqu’à une rivière.

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C’est le territoire de plusieurs colonies de crabes dont les crabes violonistes, ceux qui ont une des deux pinces beaucoup plus volumineuse que l’autre. Etrange phénomène de la nature. A notre passage que nous essayons le plus discret possible, ils courent se réfugier le plus rapidement possible dans un des nombreux trous qu’ils ont creusés dans la terre humide.

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Sur le chemin vers Guayaquil, nous croisons d’autres animaux moins sauvages

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